Notice d’emballage des médicaments à usage vétérinaire
L’innocuité et l’efficacité du produit n’ont pas été suffisamment testées dans des ruches
horizontales. N’administrez ce traitement qu’après évaluation du rapport bénéfice/risque et
après avoir étudié d’autres options éventuelles de lutte intégrée contre ces nuisibles.
Précautions particulières d’utilisation chez l’animal :
Ne pas déranger la colonie pendant la période de traitement. Si la colonie est perturbée
pendant la période de traitement, le risque de mortalité du couvains et/ou des abeilles
adultes (reine incluse) augmente. De plus, un essaimage peut survenir.
Le taux naturel de natalité et de mortalité est de 1 000 à 2 000 abeilles par jour au printemps
et en été. Le taux naturel de mortalité augmente en automne au fur et à mesure du
remplacement de la grande population estivale par une population hivernale moins
importante. Sous l’effet du stress imputable au traitement, les abeilles fragiles en raison de
leur âge ou de maladies (celles qui seraient normalement mortes à l’extérieur de la ruche)
sont susceptibles de mourir à l’intérieur de la ruche et peuvent être observées à proximité du
trou d’envol.
Températures : Il faut s’assurer que les pics de température extérieure de la journée se
situent dans la fourchette de températures indiquée à la section «5 Contre-indications ».
Les températures supérieures à cette fourchette pendant les trois premiers jours de
traitement peuvent entraîner une augmentation du taux de mortalité du couvains et un risque
accru de perte de reine, en particulier s’il s’agit de reines fragiles. Si de telles températures
coïncident avec une période de disette (la nourriture venant à manquer), il existe un risque
accru de perte de reine, de supersédure spontanée ou de retard de ponte. Le traitement doit
être reporté jusqu’à ce que les températures baissent ou que la nourriture soit de nouveau
disponible.
Pour éviter une concentration intolérable en acide formique, il est essentiel d’assurer une
ventilation suffisante pendant toute la période du traitement. Une entrée d’air d’une hauteur
minimale de 12,5 mm sur toute la largeur de la ruche (généralement au sol du trou d’envol)
doit être prévue. Toute entrave au passage de l’air par le trou d’envol (p. ex., réducteur ou
dispositif anti-rongeurs) doit être retirée afin de prévenir toute atteinte excessive aux
colonies.
Dans les ruches dotées en permanence d’un réducteur de trou d’envol, prendre des mesures
appropriées pour assurer une ventilation suffisante (c.-à-d. prévoir d’autres ouvertures dans
le corps de ruche susceptibles de faire office d’orifices de ventilation dans la partie inférieur).
Pour plus d’informations, se reporter à la section « 9. Conseils pour une administration