4.4
Mises en garde particulières à chaque espèce cible
L’utilisation fréquemment répétée de principes actifs de la même classe de substances
d’anthelminthiques peut entraîner le développement d’une résistance à l’ensemble de cette classe.
4.5
Précautions particulières d'emploi
Précautions particulières pour l’animal
Administrer uniquement à des chiens à jeun. Voir section 4.9.
En cas d’infection existante par Dipylidium caninum, un traitement d’accompagnement contre les
hôtes intermédiaires tels que les puces et les poux broyeurs est recommandé afin de prévenir une
réinfection.
Aucune étude n’a été réalisée avec des animaux considérablement affaiblis ou des animaux à la
fonction hépatique ou rénale réduite. Ce médicament vétérinaire devrait donc être utilisé chez ces
animaux uniquement sur la base d’une analyse bénéfice-risque.
Le médicament vétérinaire étant aromatisé, chiens et chats peuvent éventuellement se mettre à la
recherche des comprimés et les consommer en excès. Il convient donc de conserver ce médicament
vétérinaire hors de leur portée.
Précautions particulières à prendre par la personne qui administre le médicament vétérinaire aux
animaux
Se laver les mains après l’administration des comprimés.
En cas d'ingestion accidentelle du médicament vétérinaire, notamment par des enfants, consulter un
médecin et se reporter à la notice d’emballage ou à l’étiquette.
L’échinococcose présente un danger pour l’humain. S’agissant d’une maladie à déclaration
obligatoire selon l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), il convient de respecter des
directives particulières en matière de traitement, d’inspections de suivi et de protection des
personnes, disponibles auprès des autorités compétentes.
4.6
Effets indésirables (fréquence et gravité)
De légers troubles gastro-intestinaux passagers (tels que salivation, vomissements, diarrhée) ainsi
que de légers troubles neurologiques passagers (tels que tremblements, troubles de la coordination)
ont été observés dans de très rares cas (moins d’un animal sur 10’000 animaux traités, y compris les
cas isolés). Le jeûne nécessaire semble ne pas avoir été respecté dans ces cas-là.
Par ailleurs, les collies, les bergers des Shetland et les bergers australiens atteints d’une anomalie au
niveau du gène MDR-1 [MDR-1-(-/-)] peuvent montrer des signes de troubles neurologiques plus
importants (convulsions, par exemple).