Information sur le médicament à usage vétérinaire destinée aux professionnels
utilisées, suivies d’une intubation endotrachéale. L’anesthésie peut être maintenue en
utilisant 1,5 à 2 % d’isoflurane. Chez les bovins qui respirent spontanément, une fréquence
respiratoire élevée et un faible volume respiratoire sont souvent observés lors d’une
anesthésie par inhalation d’isoflurane. Dans ces circonstances, il est possible de devoir
augmenter la concentration en isoflurane sur l’évaporateur.
Ovins et caprins : après une prémédication (xylazine et kétamine ou thiamylal), les animaux
sont traités par intubation endotrachéale. La dose d’isoflurane varie en fonction de la
prémédication utilisée et l’anesthésie peut être maintenue en utilisant est de 1 à 1,5 %
d’isoflurane chez l’animal adulte.
Porcs : la prémédication peut être réalisée avec de l’azapérone ou de la xylazine combinée
à de la kétamine ou du thiamylal. Après l’intubation endotrachéale, l’anesthésie peut être
maintenue en utilisant 1,5 à 2 % d’isoflurane.
Lapins : chez le lapin, une prémédication est recommandée pour minimiser le risque de
blessure lié aux spasmes. L’exposition directe à l’isoflurane est associée à un arrêt
respiratoire pouvant durer jusqu’à deux minutes. Pour la prémédication, la combinaison
xylazine et kétamine peut être administrée par voie intramusculaire. Avant l’induction, le lapin
doit recevoir de l’oxygène pur pendant 2 min. Ensuite, la concentration d’isoflurane peut être
augmentée progressivement. L’anesthésie peut être maintenue en utilisant 1,5 à 1,75 %
d’isoflurane.
Cochons d’Inde : pour réduire la production de salive, les cochons d’Inde doivent recevoir
de l’atropine (0,04 - 0,05 mg/kg) avant l’induction de l’anesthésie. La prémédication peut être
réalisée avec de la xylazine et de la kétamine. L’anesthésie peut être maintenue en utilisant
1,5 à 2,5 % d’isoflurane.
Rats : l’anesthésie est induite en utilisant une chambre d’induction. Une anesthésie
superficielle est obtenue avec 0,6 % d’isoflurane et une anesthésie chirurgicale avec 1,5 %
d’isoflurane.
Souris : sous anesthésie à l’isoflurane, l’opisthotonos survient chez la souris lors de
l’induction de l’anesthésie et pendant la phase de réveil. Adapter l’induction et l’entretien de
l’anesthésie en fonction des besoins cliniques.
Chinchilla : une concentration d’isoflurane de 3,5 % suffit pour induire l’anesthésie chez le
chinchilla. L’anesthésie est maintenue en utilisant 2,5 % d’isoflurane.
Hamster : l’induction peut être réalisée au masque ou par prémédication par voie
intramusculaire avec de la xylazine et de la kétamine. L’anesthésie et la tolérance
chirurgicale sont maintenues en utilisant 1,5 à 2 % d’isoflurane.
Gerbille : l’induction est réalisée avec une concentration d’isoflurane de 4 %. Ensuite,
l’anesthésie peut être maintenue en abaissant à 2 % d’isoflurane